Photo par Ginette Lemery

Au printemps 2015, en pleine effervescence du hockey, Ginette Lemery a capté ce merveilleux coucher de soleil sur la 417 près de Casselman, dans l’Est ontarien.

Elle et son mari, Pierre Allard, revenaient vers Ottawa. Son mari conduisait. Le soleil semblait de feu, comme l’état d’esprit des partisans du hockey. On était fin d’avril à quelques jours d’une partie décisive où le Canadien de Montréal allait vaincre les Sénateurs d’Ottawa dans la capitale nationale.  Cette victoire permettrait au Canadien de passer au deuxième tour des éliminatoires : chance qu’il n’a pas… eue, un an plus tard.

Robert Laflamme, de La Presse Canadienne, rédigea l’article que le journal Le Devoir de Montréal publiait le lundi matin 27 avril 2015 au lendemain de cette partie en le titrant : « 2-0. (Carey) Price et le Canadien viennent à bout des Sénateurs.

Les Sénateurs venaient en 2015 de remonter plus tôt d’un recul de 3-0, grâce à deux gains successifs surprenants. Selon un porte-parole du Canadien, la direction du club n’aurait pas voulu ce dimanche soir-là marque une égalité de 3-3. Si les Sénateurs avaient gagné à Ottawa, ils se seraient amenés à Montréal en adversaires dangereux pour disputer une 7e partie déterminante.

Pierre Allard, blogueur engagé, est l’ancien journaliste permanent, directeur de l’information et  éditorialiste occasionnel au journal Le Droit. Lui et son épouse Ginette habitent Gatineau.

Le printemps amène le hockey. C’est le soleil, la fonte des neiges, les jours plus longs, le retour des oiseaux, le nettoyage, la pelouse qui reverdit, la plantation des fleurs, la clôture à redresser, la piscine à préparer, les vêtements d’été et des coups de peinture à donner ici et là.

Chaque printemps ramène la fièvre du hockey. Elle s’accompagne cependant, chaque année, d’un résultat différent.

En 2016, pour une rare fois, le Canada a été défait au tout début de cette période éliminatoire.