Belles-Lettres « A », juin 1957

À l’avant, on reconnaît au centre Roger Langlois, Jean Ringuette et Jean-Marie Savoie. Les profs sont les abbés Joseph Corriveau, le latin, Lauréat Simard, l’anglais, M. Edmond Dumouchel, le grec, et en haut à droite l’abbé Yves Montambault, le français. 

Deuxiême rangée, Gilles Desrosiers est à gauche et Jacques Roberge à droite.
Troisième rangée, Yvon Marcoux, à gauche, et Jean-Guy Bernard, à droite.
À l’arrière, il y a Rosaire Lacroix à gauche plus le grand Claude « Bérub(é) », qui serait difficile à cacher.

Jean-Luc Lemieux (3e rangée entre André Brunelle et Yvan Dallaire) a fourni d’abord cette photo. Nous l’avons en premier crue de Rhétorique. Jean-Guy Bernard a corrigé qu’elle était de Belles-Lettres.

BELLES-LETTRES « B »

Yves-Guy Roy, de Saint-Hubert , nous a fourni la photo de Belles-Lettres « B », à la suite d’un « appel à tous » C’était ma classe. Les profs sont en partie les mêmes : les abbés Arthur Lecours, maths, Lauréat Simard, anglais, Jean-Charles Blouin, français, Placide Godbout, latin, près de M. Dumouchel, le grec. Sur la gauche, Yves-Guy se tient à côté de l’abbé Blouin. Claude Grenier est au milieu à l’avant. Derrière Gilles Picard à droite de Claude Grenier, je suis en 2e rangée entre Yvan Chabot et Léonce Roy. En troisième rangée, respectivement Pierre Dubuc, Jean-Marie Raby (la tête blonde), et Robert (Bob) Carrier,  2e, 3e et 4e. À l’arrière, Marc Fournier, notre président, à gauche, et Michel Beaumont, à droite.

BELLES-LETTRES « C »

 

Enfin, Yvon Pomerleau, dominicain, nous a transmis la photo numérisée de Belles-Lettres « C ». Yvon est au milieu, à l’avant, à gauche de Léonce Gosselin (prêtre), Benoît Groleau est le dernier à droite. Joseph-Alphonse Lacasse, futur avocat à Québec, se trouve entre eux en deuxième rangée. Je souligne mon ami Jean-Marie Renaud (nous nous sommes retrouvés à l’Université d’Ottawa ensemble), près de l’abbé Lecours. En troisième rangée, c’est Jean-Marie Angers, 2e, Hugues Laquerre, 4e, et les deux « inséparables de Thetford », Robert Routhier et Gérard Quintin, au bout. En quatrième rangée peut-être un peu avancée par rapport à la dernière, les deux premiers sont Claude Darveau et Guy Dodier.

Bonjour Germain, Je te remercie pour cet envoi de photos regroupées. J’avais oublié que j’étais dans le groupe Belles-Lettres C. Je me suis retrouvé finalement sur la dernière rangée,  2e à droite. Mon grand ami Yvan Roy se trouve aussi en arrière, premier à gauche, et un autre ami du Patro, Raymond Carrier, au centre en arrière d’Alphonse. Je n’avais pas cette photo dans mes albums photos. En réponse à ta question, oui toutes les photos ressortent très bien sur mon ordi et bravo pour l’idée de les regrouper. Bonne semaine! 

– Roland (BROCHU), par courriel

Notre mosaïque de Rhétorique 1957-1958

Fournie par Yvon Pomerleau.  Le grain de la photo est fin… On devrait pouvoir l’agrandir jusqu’à un certain point.

HUGUES LAQUERRE… ET FÉLIX LECLERC

HUGUES LAQUERRE n’était pas guitariste. Il simule. Mais, admirateur-né de Félix Leclerc et avec sa puissante voix de basse chantante, il n’avait pas besoin de micro pour se faire entendre dans “Moi, mes souliers”,”Le p’tit boheur” ou “Bozo”; ni encore dans “My Prayer” des Platters.

Notaire, Hugues Laquerre a été greffier de la Ville de Sainte-Foy. Il est mort en 2002. Merci à Benoît Groleau pour cette  photo. Je crois distinguer Yvon Marcoux, dans le coin gauche, et avec moins de certitude Yvan Chabot, à droite.

 

COMME AU CABARET DU SAMEDI SOIR !


GUY DODIER au piano, Yvan Chabot, chanteur, Ronald Guérin à la trompette et Jean Ringuette* à la batterie. Je crois que c’était pendant les exercices de préparation de notre Fête de la Sainte-Catherine à l’automne 1957.  (Photo de Benoit Groleau)  * Correction apportée par Pierre Dubuc.

 

LE THÉÂTRE AU COLLÈGE

MARC FOURNIER joue dans une pièce dont je n’ai pas la moindre idée du nom. Évidemment, tous les rôles de femme étaient tenus contre notre gré par des hommes… dans les collèges classiques de garçons. (Autre photo de Benoît Groleau)

 

Deux potes de collège :

Raoul Huppé et Gilles Picard, le second malheureusement décédé. (Benoît Groleau)

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie Angers et Roger Gagnon
à l’arrière (Source : Benoît Groleau)

 

 

CINQ PHOTOS fournies par Yvon Pomerleau

(1) Le parloir… et les fougères. (2) Le moment redouté au collège, à son anniversaire, « la bascule ». La victime ici ? Yvon Pomerleau. (3) On joue aux cartes, Yvon P., deux non identifiés pour l’instant, Jacques Roberge et Léonce Roy. (4) À une fête quelconque, Yvon Marcoux, Yvon P. et Roger Langlois. Yvon Pomerleau fait remarque que « nous portons tous le même ruban ». (5) Au réfectoire, le premier non identifié, Yvon Marcoux, Yvon Pomerleau, Roger Langlois, Léonce Gosselin et Léonce Roy.

 

C’était à une fête de conventum à Lévis. J’ignore l’année et l’endroit. Elles seront reproduites, en plus clair, et en couleur, dans un autre article plus tard.

 

Photo fournie par Benoît Groleau

À droite, souriant, Robert Routhier, ensuite peut-être Doris Nadeau, (épouse de Raoul Huppé qui est en face d’elle), puis toujours à droite, sous toute réserve Jeannine L’Heureux, épouse de Benoît Groleau, Léonce Roy, Yvon Pomerleau, o.p., et Narcisse Proulx.

 

DORTOIR # 4, AU COLLÈGE, DIXIT JEAN-MARIE ANGERS

Voici un dortoir au Collège de Lévis vers 1920 ou 1930, les deux dates sont mentionnées sur le site Facebook « Lévis à une autre époque ».

https://www.facebook.com/L%C3%A9vis-%C3%A0-une-autre-%C3%A9poque-765552230143156/

En 1952, cependant, tous les dortoirs avaient une rangée de lavabos individuels au centre, sauf le dortoir 7 (où j’étais) encore au pot à l’eau et au bassin. Il était accolé à la salle de musique. Jean-Marie Angers pense que c’est ici le dortoir # 4, faisant le lien entre la veille partie et la nouvelle partie. Les autres dortoirs que le 7 avaient un bain de pied le long du mur. Reconnaissons quand même les lits, couvre-lits, les colonnes et le toit à lucarne de la Vieille partie 

From Here to… Eternity

 

Était-ce la Tour de nos espoirs ? Image grossie ou non, je n’arrive à y reconnaître personne. Le seul soupçon possible, c’est pour Marcel Routhier en haut à la droite. Avec  réserves… Photo Benoît Groleau.